Projet « laitue + »

Qualité et sénescence de la laitue: une approche moléculaire pour une meilleure compréhension de la réponse physiologique en post-récolte

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+ Description : Les fruits et légumes « 4ème gamme » ont acquis de part leur praticité, une forte valeur « santé » pour les consommateurs. Conserver ces produits le mieux possible signifie moins de perte, en terme à la fois de gaspillage et de qualité organoleptique et nutritionnelle. Depuis une quinzaine d’années, des recherches basées sur l’association de traitements désinfectants, de températures et d’atmosphères modifiées, ont permis de stabiliser ces produits et de préserver leurs contenus en fibres, minéraux, vitamines et polyphénols.
Paradoxalement, l’essentiel des progrès en conservation est technologique et s’appuie sur des validations à partir de tests organoleptiques et biochimiques. Il apparait aujourd’hui important de produire de nouvelles pistes de recherche pour aborder la physiologie de la sénescence en post récolte.
Le présent projet a pour objectif d’étudier l’expression différentielle du transcriptome de laitues en réponse à des situations de conservation post-récolte. Les situations étudiées, combinant différentes conditions de lumière, de température et d’atmosphère, seront préalablement sélectionnées (sur indices physiologiques et biochimiques) pour leur capacité à réduire la sénescence. Au travers d’une collaboration avec la plateforme « biopuces et séquençage » de l’Institut de Génétique et de Biologie Moléculaire et Cellulaire (IGBMC) de Strasbourg, les variations d’expression de tous les gènes (ARN messagers) de la laitue seront analysées par une technique haut-débit de séquençage nouvelle génération (NGS). L’analyse des séquences sera menée avec l’aide des bio-informaticiens de l’IGBMC.
Le génome de la laitue, séquencé très récemment, sera donc mis à profit pour produire des informations et des pistes de recherche nouvelles en 4ème gamme et plus généralement en physiologie de la conservation post récolte.

+ Ce projet est soutenu par un travail de thèse (2013-2016)

+ Financement : UAPV

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